Peintre autodidacte.
Bien que française, elle passe ses vingt premières années à Bruxelles.

Après le bac, s'initie à la photographie pour entrer à l'école de La Cambre (Bruxelles) en section photo. Finalement, elle  s’inscrit à l'INSAS (Institut National Supérieur des Arts du Spectacle à Bruxelles) section cinéma.
Part travailler à Paris.
Victime d’un grave accident de la route, elle quitte Paris pour les Cévennes.
La résilience se fera en se consacrant à sa première passion:  la peinture.

Parallèlement, elle pratique la danse moderne/Jazz



Elle vit et travaille actuellement près d’Uzès dans le Gard.



 

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La peinture de Natacha Davril est évidemment  marquée par le cinéma et la danse.

Du cinéma viennent très certainement son sens de la mise en scène, du rythme, et l'attachement à des personnages porteurs du vouloir et de l'inconscient de l'artiste. De la pratique du montage, le goût de l'arrêt sur image.
Le désir de faire naître l'émotion par les mouvements du corps, tension, torsion, envol, déséquilibre à la limite de la chute, la rapproche des danseurs.
Comme eux, elle veut faire rendre l'âme aux corps, lieu de toutes les expériences, bonheurs et désastres compris.

L'obsession du peintre est toujours la même : arracher l'individu à la contingence, exalter son unicité. Ce qui correspond bien à son regard sur le monde, la vie.

Cette peinture se bâtit sur les ruptures et les oppositions, tant par le trait que par l'utilisation de la couleur.
L'architecture rigoureuse des lignes s'oppose à la rondeur des corps, à l'enchantement des formes et nous suggère un conflit entre le monde tel qu'il est et un monde rêvé.

Néanmoins, cette oeuvre tonique et pleine d'humour, semble plutôt solaire, exubérante, édénique...



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